C’est la fin…
De retour à Windhoek après 3 semaines et 4 000km à travers la Namibie.
Nous sommes définitivement tombés sous son charme.
Nous avons partagé sur ce blog des petites capsules de notre voyage. Voici quelques autres impressions d’ordre plus général:
– Les namibiens sont généralement accueillants et sympathiques. C’est un peuple fier de son pays, très conscient de l’environnement et désireux de le protéger et de le partager avec ceux qui font l’effort de venir les visiter. Sur la route les namibiens vous saluent spontanément;
– Avril est un mois idéal car il ne pleut pas (route en meilleur état) mais ce n’est pas encore l’hiver qui peut être relativement froid surtout la nuit;
– La conduite à gauche n’est pas si compliquée mais on ne se fait pas aux essuie-glace à droite du volant (les namibiens rient quand ils voient une voiture doubler avec ses essuie-glace en marche), et lorsqu’on se dirige vers le véhicule, on se trompe toujours de côté pour embarquer;
– Les animaux ne sont pas que dans les parcs, on croise régulièrement des girafes ou des autruches sur le bord de la route;
– L’air est si sec que tout sèche instantanément;
– Le système routier est bon mais il vaut mieux avoir un 4X4 pour le confort et on ne sait pas ce que c’eut été en saison des pluies;
– Les namibiens ont une conception de la vitesse étonnante: sur une « autoroute » (équivalent d’une route provinciale sans accotement), on roule à 120km/h et on doit ralentir à 100 pour traverser les zones scolaires;
– La nuit, nous n’avons jamais vu de ciel étoilé aussi clair et spectaculaire, sans doute à cause de l’air si sec. Il n’y a pratiquement jamais d’avions qui survolent le territoire;
– Le coût d’accès aux parcs, les camping et les repas sont très abordables. Les « lodges » (généralement luxueux) sont comparativement chers;
– 2 millions de population sur un si grand territoire, on roule souvent des heures sans croiser âme qui vive;
– La Namibie fait un excellent feta!
Voilà!
Nous complèterons sans doute le blog de Montréal avec quelques photos (nous en avons pris près de 3 000).
Si vous avez le goût de paysages spectaculaires, d’animaux sauvages dans un pays accessible et accueillant, nous vous encourageons fortement à venir faire un tour ici.
A+
Annie et François
Salut les amis
Nous quittons bientôt la Namibie et nous y laissons nos amis avec qui nous avons partagé une partie de notre périple.
Ils sont en voyage depuis environ 8 mois maintenant. Grèce, Inde, Népal, Thaïlande, Cambodge, Laos, Indonésie et j’en oublie… pour finalement aboutir ici en même temps que nous. Les parents, mon chum Bernard (c’est François qui parle ici) et sa femme Sandra et leurs 3 enfants Saïan (16), Mattéa (12) et Yohan (6… oups: 7 depuis hier).
Voyager avec vous aura été super agréable. Merci pour ces beaux moments et ces belles soirée à nous conter vos aventures.
Salut les grands voyageurs! Que l’aventure continue et vous mène là où vous le voudrez bien.
A+F
Vidéos
Sandboarding à Swakopmund
Après quelques descentes en « vrai SandBoard », nous avons descendu l’autre versant de la dune sur ces cartons cirés. Les descentes filmées allaient à plus de 60 km/h. Le record de la journée était de 72 km/h (radar à l’appui).
Petite idée du feeling en 4X4 à Sandwich Harbour…
Sesriem
Nous voilà à Seriem, point d’entrée d’une vallée bordée de dunes.
Seriem n’est pas un village mais simplement un autre de ces points où le gouvernement a aménagé un parc que l’on peut visiter moyennant un droit d’entrée raisonnable. Pour nous y rendre nous avons fait halte à Solitaire, un minuscule village tout près duquel se trouve le Solitaire Guest Farm, véritable oasis au milieu du désert.
Ces lieux d’hébergement sont remarquables car ils surgissent littéralement de nulle part. La route cahoteuse traverse des terres arides à perte de vue et soudain un écriteau annonce un « lodge », un « guesthouse » ou un camping là où rien n’est visible. Un petit chemin quitte la route et après quelques kilomètres on a toujours l’impression que rien ne peut vivre dans ces terres hostiles lorsque soudain, quelques arbres et un ilot domestiqué apparaît. Pelouses et piscines côtoient désert et arbustes desséchés.
Le Solitaire Guest Farm est l’un d’eux. Chaque site de camping possède un petit bâtiment avec éviers, toilettes et douche. Comme dans d’autres sites, la douche possède quatre murs mais est ouverte au ciel. Le bonheur…
Le site héberge aussi le bureau du Namibian Carnivore Conservation Society (ou un nom similaire) qui recueille les félins qui sont devenus une menace pour l’homme (ou ses bêtes) et qui deviennent de facto eux-mêmes en danger. Plutôt que d’abattre les prédateurs, l’organisme propose de relocaliser les bêtes sur leur site. Certaines seront relâchées ultérieurement sur un site propice, d’autres deviennent résidents permanents.
C’est le cas pour 6 guépards à qui nous sommes allés rendre visite. Nous en avions vu en Tanzanie mais ceux-ci étaient remarquablement beaux et tolèrent une proximité avec l’homme étonnante pour des animaux sauvages en relative liberté.
Nous les avons même approchés à pied à moins de 10 mètres avec comme seule protection, s’ils leur prenaient de nous gruger un mollet, notre guide, une jeune femme passionnée pour ses félins, armée d’un bâton de bois.
Cette pause en route vers Seriem fut donc une belle surprise.
Pour en revenir à Sesriem, nous y avons donc établi notre campement pour 3 nuits et dès la première journée, nous nous sommes engagés sur la route de 60km qui traverse la vallée bordée de dunes. Au Km 45, la « dune 45 » s’avance presque jusqu’à la route et permet une ascension relativement aisée. En la grimpant en fin de journée, nous avons eu une vue splendide sur les dunes de l’autre côté de la vallée qui offraient leurs flancs au soleil couchant.
Mais l’activité à ne pas manquer à Sesriem est le lever du soleil sur les dunes de Sossusvlei (prononcer Sossusflai, un « vlei » étant un plan d’eau qui se tarit à la saison sèche). Nous nous sommes donc levés à 4h30 pour plier bagages (et replier la tente de toit) pour arriver à la barrière qui interdit l’accès au parc la nuit, à 5h05, quelques minutes avant son ouverture. Nous étions 5 ou 6 véhicules à nous engager de façon nocturne sur la route, nous avertissant mutuellement de la présence des SpringBocks et autres rodeurs.
Le dernier 5 km n’est accessible qu’aux 4X4 et développe les habilités de conduite sur sable (Annie et moi sommes maintenant brevetés pour le désert).
Notre véhicule sous un arbre en prévision de la chaleur accablante qui ne saurait tarder, nous nous engageons sur le sentier menant à la dune de Sossusvlei. A mi-chemin de l’ascension de la dune, le soleil se pointe le nez derrière les dunes à l’est et en quelques minutes sa lumière vient illuminer les formes orangées qui nous entourent. Indescriptible…
En fin de journée, une visite du canyon qui serpente le centre de la vallée nous réservera des paysages lunaires.
Ce matin, même scénario sauf que nous avons attaqué « Big Daddy », la plus grosse dune du coin qui surplombe Deathvlei, un « pan » où des arbres morts parsèment une surface autrefois boueuse mais maintenant craquelée par la sécheresse.
Il nous aura fallu 90 minutes pour atteindre le sommet. Partis derrière un groupe d’une vingtaine de lèves-tôt, nous en perdrons la plupart avant la moitié de la montée. « Ouvrir la route » sur l’arrête de sable est un travail ardu. Imaginez marcher sur une plage pointue de quelques centimètres. Trois sympathiques espagnols prendront la relève et ouvriront la voie pendant un temps mais abandonneront l’ascension au deux tiers du parcours. Nous finirons donc seuls la montée. Au sommet, enfin Annie vit son rêve : nous sommes seuls au milieu d’une mer de sable à perte de vue dans toutes les directions. Une profonde sensation de paix nous habite et nous resterons un bon moment à savourer le plaisir… et à prendre quelques photos.
Sandwich Harbour
La rivière Orange qui descend vers la mer a entrainé au fil des siècles du sable provenant des montagnes. Entre le delta de la rivière et la mer s’est formée une bande de dunes qui se prolonge en une pointe qui s’avance dans l’océan créant ce lieu nommé Sandwich Harbour.
Nous sommes donc partis à la découverte de ces dunes avec Jürgens, un namibien qui a pas mal roulé sa bosse et qui fait maintenant visiter ce coin de pays qu’il connait comme le fond de sa poche.
Il faut savoir que la Namibie protège ses écosystèmes de façon remarquable. Bien en avance sur ses voisins, la Namibie a créé de nombreux parcs nationaux et il faut des permis pour s’aventurer hors des sentiers battus dès qu’on est dans un parc.
Les opérateurs d’excursions que nous avons rencontrés sont favorables à ces principes et respectent l’environnement de façon étonnante.
Jürgens, donc, nous a emmené dans ses dunes. A l’aller, nous longeons la mer et parfois nous roulons carrément sur la plage à près de 100km/h. La distance est grande, la marée monte et nous sommes partis un peu plus tard que prévu.
Nous arrivons au bout de la zone autorisée et Jürgens nous propose de monter à pied la dune qui se trouve devant nous. « Les éléphants sont de l’autre côté » blague-t-il. L’ascension est ardue. 40 degrés d’angle et le sable est crouté par endroits. Mais d’en haut la vue sur la mer de sable d’un côté et d’eau de l’autre est spectaculaire.
A notre retour au Land Rover, notre guide a déployé une table avec des huitres, du mousseux et autres grignotines. Sympa…
Nous repartons mais cette fois, rapidement, Jürgens bifurque vers les dunes et nous roulons à vive allure sur les crêtes. La conduite est très technique, il faut garder une bonne vitesse mais nous avons un chauffeur expérimenté et très relax. L’autre truc est que les pneus doivent être dégonflés à moitié pour ne pas s’enfoncer. Nous l’avons appris à nos dépends l’avant-veille lorsque nous sommes restés pris sur une plage où nous pique-niquions.
Après un arrêt au sommet d’une dune, nous repartons mais voilà que Jürgens se dirige droit vers la pente raide. Dans le Land rover les « No no no », « Are you serious ? » et autres exclamations fusent mais notre conducteur ne change pas de trajectoire et nous voilà en plongée sur le flanc de la dune.
Nous referons l’exercice à quelques reprises par la suite avec le même sentiment d’incrédulité et d’excitation à chaque fois.
Pour couronner le tout, sur la dernière dune, Jürgens place le Land Rover dos à la pente et embraye la marche arrière… nous sommes tous convaincus qu’il veut nous faire peur et qu’il arrêtera juste avant que le véhicule ne bascule dans la côte mais non… nous voilà en train de glisser à reculons sur le flanc de la dune…
Si jamais vous passez par Sandwich Harbour un jour, allez voir Jürgens!
16 avril en Namibie
Nous avons quelques heures d’avance sur le Quebec, ce qui me permet de souhaiter
JOYEUX ANNIVERSAIRE!!!
a mon grand chum Eric.
Ce n’est pas un anniversaire comme un autre puisqu’il atteint un age venerable aujourd’hui.
Eric, nous sommes physiquement loin de toi mais tout pres en pensee.
Annie moi te souhaitons un excellent 50e et un second demi-siecle grandiose ou paisible, c’est a toi de voir 😉
On t’aime le vieux!
Et tu ne perds rien pour attendre… on fetera ca ensemble a Mtl…
PS: desole pour les accents et autres coquilles… La redaction et l’envoi de cet article furent un peu laborieux…
En route vers Swakopmund
Après Opuwo, nous avons pris la route vers Swakopmund, ville balnéaire sur la côte Atlantique.
Nous étions un peu inquiets de l’état de la route car elle nous avait été décrite comme mauvaise par certains. Finalement elle s’est avérée très carrossable surtout en 4X4 mais il était facile d’imaginer comment elle aurait pu être bien moins bonne en cas de pluie. En ce moment, tout est sec ici et dans certaines régions, les habitants en souffrent. Tous les lits de rivières croisés étaient à sec.
Sur cette route, en une journée, nous serons passés d’un environnement sec mais quand même assez feuillu à une zone montagneuse rappelant l’Arizona pour arriver dans une immense plaine conduisant à la mer, à ses dunes et à la fameuse Skeleton Coast. Cette zone côtière particulièrement hostile aux navires héberge de nombreuses épaves et même les squelettes de baleines qui s’y échouent, d’où son nom. Le brouillard qui la baigne le matin et souvent pendant une parte de la journée vient ajouter à son côté mystérieux. La route qui la longe est sur une grande partie composée de sel compacté.
Plus au sud, une colonie d’otaries (des centaines sinon des milliers) se sont installées et côtoient les visiteurs, allant même envahir une partie de la passerelle aménagée sur le site.
Enfin nous arrivons à Swapkopmund, petite ville proprette qui héberge des vacanciers, principalement des retraités allemands et des plus jeunes en quête d’émotions fortes. On y offre des randonnées en quad dans les dunes, du saut en parachute, du sandboarding, des tours de montgolfières, etc
Nous revenons de faire du sandboarding, version désertique de la planche à neige, et nous avons eu beaucoup de plaisir, vidéo à l’appui.
Voilà pour l’instant. Nous planifions notre itinéraire vers le désert.
PS: des photos ont été ajoutées aux articles précédents..
Opuwo
Nous sommes maintenant des experts pour monter/démonter notre tente!
Après une bonne grosse journée de route, nous sommes maintenant à Opuwo, au Country Lodge and Camping où nous passerons 2 nuits (enfin un peu de stabilité).
Arrivés hier, nous sommes passés par le bureau du tourisme (la cabane jaune)
et nous sommes entendus pour une expédition en territoire Himba, départ à 8h30 demain matin. Nous avons donc levé le camp et rejoint notre guide qui nous amènera dans un tout petit village Himba reculé. Ayant compris que nous ne voulions pas une visite trop touristique, il nous amène dans un village qui ne « reçoit » visiblement pas souvent.
Après quelques km de route (sic), nous arrivons près du village. Nous devrons terminer le trajet à pied car de gros cailloux bloquent les derniers 300 mètres. Nous apportons de la farine de maïs et d’autres denrées utiles à cette tribu qui vit sans eau, sans électricité dans des huttes en bouses de vache encerclant l’enclos des bêtes. Il est difficile de décrire cette journée sans tomber dans les clichés. D’ailleurs nous avions des sentiments mitigés d’occidentaux qui veulent découvrir et aider mais qui se sentent aussi un peu voyeurs.
En arrivant, le village (5 ou 6 huttes) est quasiment désert. Une vieille femme et une autre enceinte et deux jeunes enfants sont seuls sur les lieux. Nous entendons par ailleurs les chants d’enfants qui sont « à l’école » dans un bâtiment rudimentaire sur une colline avoisinante.
Keke apprendra de la vieille femme que les hommes ont dû se rendre au village secondaire avec les bêtes car il règne présentement une sécheresse anormale. Une fois les présentations faites, nos amis Sandra et Bernard offrent à la vieille femme une couverte tissée reçue lors de leur passage en Indonésie et qui signifie à son porteur qu’il est membre de la tribu qui l’a tissée.
La magie s’opère et la vieille qui est chef de clan en l’absence de son mari, nous autorise à circuler librement sur le site et à prendre des photos. Elle envoie aussi les enfants chercher les femmes et les enfants des villages environnants. Malgré une certaine gène, le contact est bon et nous arriverons à échanger quelques mots avec le groupe.
Malgré nos réticences, Keke demande aux femmes si elles accepteraient de faire une de leurs danses traditionnelles. Nous savons que cela fait partie du spectacle et sommes une peu mal à l’aise mais les femmes s’exécutent et semblent aussi mal à l’aise que nous ce qui finit par rendre le tout plutôt sympathique et bon-enfant. Soudain, une des femmes s’avance vers nous et invite Annie à danser. Vous connaissez Annie et son plaisir de danser… Mattéa suivra aussi et nous garderons un souvenir touchant de ces quelques heures passées avec ce peuple à la peau cuivrée.
Etosha – Jour 2
Départ très tôt du Camp Halali pour les aventuriers du soulier perdu.
Nous arrivons au point de vue sur le Pan et… oui! Le soulier y est!
Après une minutieuse inspection pour nous assurer qu’aucun scorpion n’y ait élu domicile, nous pouvons reprendre les pistes du parc armés de nos caméras.
Le paysage se transformera graduellement au fur et à mesure que nous nous rapprochons du camp Okaukuejo. La végétation cède graduellement place à des terres arides et planes à perte de vue.
Nous commençons par Rhino road dont le nom nous inspire. Malheureusement, la route ne tient pas promesse mais nous y verrons des Koudous et des Oryx. Un peu plus loin un immense mille-pattes traverse la route. Après un rapide arrêt pour le lunch, nous circulons lentement et sur notre gauche apparait… un rhinoceros à une dizaine de mètres! Nous appliquons les freins et instantanément le rhino charge! Embrayage, 2ieme et nous relançons notre engin en espérant qu’il réponde sans délai… Regard dans le rétroviseur et le rhino a abandonné la poursuite sitôt que nous avons quitté sa trajectoire.
Nous en sommes quittes pour une bonne frousse mais n’écoutant que notre courage, nous faisons demi-tour juste à temps pour prendre une photo des fesses de notre rhino qui s’éloigne…
Voilà qui couronne une superbe 2ieme journée dans le parc d’Etosha. Arrivés au camping, une tour nous permet à nouveau d’admirer la fin de journée sur la savane environnante. Le site comporte aussi un point d’eau où nous décidons d’aller après souper. Belle idée : 3 gros rhinos s’y abreuvent sous nos yeux pendant qu’une hyène et un chacal se chamaillent tout près. De façon surprenante, les projecteurs qui éclairent la scène ne semblent pas gêner nos buveurs.
L’observation sera interrompue par les cris d’appel à l’aide d’une dame qui s’est profondément entaillé le front en tombant sur un sentier. Une amie de la dame, infirmière de profession, arrive tout juste après nous. Le site dispose d’une infirmerie où la dame sera conduite mais la mésaventure nous rappellera que l’environnement est hostile et les secours rudimentaires…
Les chacals nous accueillent à notre retour et nous « montons » nous coucher en prévision d’une longue journée de route en direction d’Opuwo.
Etosha – Jour 1
Arrivée en fin de journée. Nous sommes entrés par le côté est du parc. Le premier camping, Namutoni est un peu rustique mais a le gros avantage de se situer à l’intérieur du parc. Un point d’eau où vont boire les animaux est accessible et aménagé avec des bancs et un éclairage nocturne.
A peine installé avec nos amis en tour du monde que leur fils Saïan aperçoit une girafe par la fenêtre des toilettes du camping…
Les mangoustes rayées et les chacals viennent nous rendre visite et sont très intéressés par notre poubelle.
Le site comporte une tour d’où on a une superbe vue sur le parc environnant. On y passe les dernières minutes de la journée à regarder le soleil se coucher sur la savane.
Le lendemain, nous nous levons un peu avant le soleil et nous rendons au point d’eau où une girafe nous démontre comment on boit quand notre tête est montée sur quatre longues pattes et un cou démesuré…
Déjeuner et nous nous lançons sur les pistes du parc. Malgré une dense végétation dans cette section du parc, nous y observerons une belle variété d’animaux : Girafes, Springboks, éléphants, les oreilles d’un lion évaché sous un arbre, beaucoup de zèbres, une hyène, des phacochères, une grosse tortue, des autruches, des gnous, oiseaux « secrétaire », des flamands roses, des mangoustes rayées, et le fameux Jean Passe…
Bordant notre territoire, le « Etosha Pan » est un immense lac salin en grande partie desséché et qui donne vie à des mirages étonnants. Une avancée permet de circuler jusqu’à un point d’observation sur le Pan d’où on se sent vraiment « au milieu de nulle part ».
En arrivant au second site de camping, petite panique : Annie constate qu’il lui manque un soulier de marche (item essentiel pour notre voyage). Entendant cela, nos amis nous disent avoir vu un soulier au point de vue du Pan, sans doute tombé lorsque leur fils Yohan a changé de véhicule. Une lueur d’espoir de le retrouver mais malheureusement, l’accès au parc est interdit la nuit et il nous faudra prier pour qu’il y soit encore demain…
Nous nous couchons la tête remplie d’images d’animaux… et d’un soulier au milieu de nulle part…
En route vers Etosha
Windhoek
Sommes bien rendus à Windhoek (prononcer « vindouk »), capitale de la Namibie, après un long vol et une escale à Johannesburg (« Joburg » pour les intimes).
Nous prenons livraison de notre véhicule demain matin.
Le court aperçu du haut des airs et sur la route de l’aéroport annonce un paysage aride mais impressionnant. Terres ocres et reliefs escarpés.
Nous avons hâte de nous lancer à la découverte…
Nous sommes par ailleurs sans nouvelle de nos amis en tour du monde et que nous devions retrouver ici… lors de notre dernier échange, ils quittaient Singapour…
À suivre…
Arrivés à Paris
Intro
Alors nous y voilà… dans 1 semaine nous partons…
Mtl-Paris où nous passerons quelques jours puis la Namibie pour 3 semaines.
Un peu de fébrilité… que nous manque-t-il? Sommes nous prêt? Devrions-nous réserver quelques gites ou partir en mode improvisation?
Nous essaierons de vous tenir au courant de nos pérégrinations par le biais de ce blogue…
Venez nous y visiter et n’hésitez pas à nous y laisser vos commentaires!
Annie et François












































































